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ValEuropéens, vous êtes en danger
#31
Effectivement tres bon site d'échange sur notre secteur, du débat jaillit la lumière dans le respect de chacun. Merci Fred.
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#32
Si vous permettez un avis extérieur, pourtant concerné à divers degrés.
Pour bien observer votre secteur, la question est plus de savoir ce que vous faites encore ensemble, que celle de votre fusion. En 30 années, chacune des communes s'est développée de son côté, sans se soucier des interconnexions qu'elle avait avec ses voisines, sans réflexion sur la pertinence d'une politique plus commune. Votre seul souci a juste été de savoir comment se partager l'enveloppe fiscale que constituait les parcs d'attractions et le centre commercial et non de créer du vivre-ensemble.
La belle unanimité louée par certains ressemble plus à une volonté de ne pas déranger l'autre, tant qu'il ne vous dérange pas vous-même. Mais sorti du SAN, chacun a toujours défendu ses intérêts personnels (et certains plus que d'autres), même au détriment de son "partenaire" du SAN. Une intercommunalité plus vaste pourrait presque apparaître comme une chance tant on peine à voire ce qui vous retient encore ensemble.

Pour en revenir à votre débat, la compétence d'aménagement, ce n'est pas vous qui l'avez, mais c'est bien l'EPA qui la détient. C'est nous qui décidons (en codécision avec Eurodisney) des zones d'aménagement, de leur typologie, du rythme... et si nous concertons avec les élus locaux, nous ne tenons compte de leur avis que dans la mesure où ils ne modifient les plans initiaux qu'à la marge. Il n'y a qu'à voire le Programme Détaillé de ce que l'on nomme la "Phase IV" qui a été signé mi septembre et où aucun de vos représentants n'étaient conviés (d'ailleurs à quel titre l'auraient-ils été ?)
Votre seul pouvoir, est un pouvoir de nuisance en ne finançant pas certains équipements obligatoires (assainissement, écoles...) - quoique le préfet peut vous contraindre à les financer - ou nécessaires (équipements culturels, sociaux, sportifs...) dont l'absence vous pénaliserait plus que nous. Et encore, faire ce choix reviendrait à décider d'un traitement différencié entre les différentes populations, en fonction de leur date d'implantation.
Et c'est là le noeud du problème. Votre secteur a eu la chance inouïe de voire l'essor économique précéder le développement immobilier, ce qui est unique pour une Ville Nouvelle. Vous avez bénéficié des ressources financières avant d'en avoir les charges. Sauf que, en mauvais gestionnaires, vous n'avez pas programmé votre croissance financièrement parlant et vous avez fondé votre budget sur votre capacité financière du moment. Vous saviez alors que votre rythme de croissance immobilière serait largement supérieur à celle du secteur économique (qui en plus a été moindre que celle programmée initialement), mais plutôt que de capitaliser pour répondre aux besoins futurs, vous avez préféré mettre cet argent dans des équipements démesurés pour des structures de votre taille.
Des équipements chères à construire et coûteux en fonctionenment, c'est ce qui mène à la situation actuelle de votre secteur, au bord de la faillite, surendetté, qui quelque que soit votre choix dans les semaines à venir, ne pourra faire face à ses obligations futures sans se remettre en cause.

Le drame n'est pas celui de la méga-intercommunalité, qui commune unique ou pas, ponctionnera vos recettes liées à l'économie sans que vous n'ayiez rien à y redire, c'est celui de votre modèle économique. Le haut niveau qualitatif dont vous vous louez ne sera pas tenable dans un secteur qui se développe sans remise en cause de vos choix fiscaux. Surtout dans le contexte économique qui est le notre.
La commune unique, qui serait un avantage pour nous, ne réglera les problèmes que de vos secteurs les plus en difficulté, ceux qui ont été le moins bien gérés (Magny-le-Hongre et Bailly-Romainvilliers) mais n'apportera pas une réponse de fond à vos difficultés.

Plutôt que de vous écharper sur une question qui n'est qu'anecdotique, penchez-vous plutôt sur les vrais problèmes de votre secteur. Faites des choix économiques plus en adéquation avec vos capacités financières et tenant compte du développement programmé contre lequel vous ne pouvez rien. Mais à un moment, il vous faudra faire un choix entre votre modèle de vie et la fiscalité. Quelque soit votre avenir institutionnel.
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#33
Avec plaisir messieurs, je suis contre la pensée unique et le fait d'imposer un point de vue.
Je pense qu'il est possible de débattre et d'échanger des avis contradictoires sans s'hurler dessus.
Quand au problème qui nous concerne, j'aime beaucoup vos avis divergents et surtout l'argumentation qui va avec, pour ou contre.
En ce qui me concerne, mon avis est le suivant, c'est le même que quand j'étais élu:
Je suis contre la commune nouvelle, ce n'est à mon avis pas la solution puisqu'elle impose de fait l'intégration dans une mena interco, cependant, je suis sensible à l'argument du poids que peux représenter le Maire d'une petite commune comme Bailly, Chessy, etc dans la méga interco, et poids que le Maire de la commune cou elle pourrait représenter.
Mais comme dit plus haut, ça fait des années que les Maires des cinq communes sont incapable de s'entendre alors y arriver en 3 mois...
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#34
L'obligation, en cas de fusion du SAN en une commune nouvelle, d'intégrer une intercommunalité voisine, n'en est plus une dans la mesure ou le Conseil Constitutionnel a annulé cette disposition légale le 25 avril 2014. Mais cette question n'en est plus une puisque la loi MAPTAM vous oblige d'intégrer, sauf dérogation, une intercommunalité d'au moins 200.000 habitants.

Quant au poids relatifs de votre secteur, la question est aussi de savoir si 1 maire et 5 adjoints auront plus ou moins de poids que 5 maires et 1 adjoint. Et si vous auriez un poids démographique réduit (quoique 10%, c'est loin d'être neutre), vous y auriez aussi un poids économique non négligeable.
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#35
Je suis d'accord avec ce quia ete dit précédemment sur les 30 années qui se so t écoulée effectivement la gestion a ete mauvaise, avec impossibilité de développer des projets communs chacun voulait ses propres 'équipements. Pourquoi ne pas avoir mutualiser certains équipements, plutôt que de dépenser sans ce soucier de l'avenir.
Certains elus pourtant durant ces 30 ans ont tirés le signal d'alarme mais ils n'étaient pas écoutés. ..
Erreur impardonnable d'un secteur qui avait une chance inouïe d'avoir l'argent avante développement nous allons devenir un des secteurs les plus endettés. Où est le temps des taxes foncières et d'habitation ridiculement basses, l'avenir c'est pour tous à minima le doublement des taxes pour certains.
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#36
C'est malheureusement bien plus compliqué, comme indiqué, c'est EPA, et EPA France, les bras armés de l'état qui sont chargés de l'urbanisation du secteur, et EPA n'a pas tenu sa promesse...
Je m'explique, une urbanisation intelligente se fait en construisant des habitations mais pas seulement, il faut aussi de l'activité (pour financer tous les services que les habitants sont en droits d'attendre) puisque les impôts locaux seuls ne suffisent pas.
Et malheureusement les différents Maires n'ont rien pu faire contre ça, ils ont réclamer la constructions de zones d'activités mais pour EPA il est bien plus facile et rentable de vendre des terrains (très chers) à des promoteurs que de créer des zones d'activité et de les remplir.
Du coup même si les Maires refusaient un permis de construire, le Préfet se chargeait de l'accepter contre l'avis des communes.
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#37
On ne peut décemment dire ça. Le val d'Europe est un secteur qui dispose d'un des meilleurs ratios d'équipement économique français, et qu'en plus, ces dévelopepments ont précédé l'arrivée des logements.
Dois-je te rappeler que le premier parc Disney a été inauguré alors que le développement immobilier n'en était qu'à ses balbuetiements ? Que le centre commercial a été inauguré sans qu'il n'existe un seul logement habitable sur le centre urbain ? Vous avez vraiment eu la chance d'avoir une rente économique qui vous a permis d'accompagner l'arrivée de logements, mais que vous n'avez pas sur faire perdurer.
A faire le choix d'équipements hautement qualitatifs dont vous saviez que vous n'auriez pas les moyens de répéter ce choix sur la durée, ni de les entretienir au rythme de développement qui vous était programmé, vous ne pouviez que savoir que vous vous engagiez dans une voie qui n'était pas viable à terme. Combien a coûté votre piscine et combien vous coûte son entretien ? Quel est le coût du futur groupe scolaire de Serris ? Quel est le coût journalier de la salle des fêtes de Magny-le-Hongre ? Tout ceci, ce sont vos choix d'élus locaux dont vous ne pouviez que savoir qu'ils pèseraient sur votre avenir.
Alors soit, le rythme du développement économique n'a pas été celui qui était annoncé initialement, et pas uniquement la faute à la crise. Mais il n'en demeure pas moins que vous restez un secteur privilégié par rapport aux secteurs voisins, qui eux, parviennent tout de même à s'en sortir, mais en ayant le choix d'un mode de vie moins dispendieux. je le rappelle, mais près des 2/3 des recettes fiscales du Val d'Europe sont versées par les entreprises, un ratio que peu de communes atteignent.

Valeuropéen, en tant qu'ancien élu, peux-tu juste rappeler combien de permis de construire ont été refusé par le Président du SAN et validés par le Préfet en 27 ans ?
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#38
Leroux tu as raison sur beaucoup de points, effectivement le choix qualitatif des équipements est une erreur et coûte aujourd'hui bien trop cher, mais au début de l'urbanisation l'avenir était idyllique et fatalement les décisions prises de ce côté ont été dictée par la vision d'un avenir rose et remplis de rentrée d'argent.
Le centre aquatique est un bon exemple par contre, il est intercommunal. Il est utilisé par les écoles, par le public, et il a été réclamé par les habitants.
Ne pas oublier que les administrés sont aussi très demandeurs de ce genre d'équipement sans se pose la question du coût sur leurs impôts.
De ce côté la, avec le recul, les élus auraient du êtres plus prudent.

Quand aux nombre de permis refusés par le SAN et validés par le préfet, je suis bien incapable de te donner le nombre.
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#39
Attention, il ne s'agit pas de remettre en cause la nécessité de certains équipements sur le secteur, même si vous êtes forts bien pourvus pour un espace qui ne compte, à ce jour, que 30.000 habitants. Nul ne conteste la nécessité d'une piscine, de groupes scolaires, d'une médiathèque... même si le choix de les démultiplier (mais on en revient au débat commune unique - multiplicité de communes) peut se discuter.
Ce que je remarque, c'est le choix qualitatif qui a été fait pour tous ces équipements, mais aussi pour les aménagements de proximité, qui ont pesé sur les coûts d'investissement et qui vous pénalisent aujourd'hui par leurs charges de maintenance. Ces choix étaient supportables quand vous n'étiez que 10.000, le deviennent beaucoup moins aujourd'hui que vous êtes 30.000 (et encore, ils en le sont qu'à crédit) et ne le seront plus quand vous serez 60 à 80.000 demain. Et cette évolution était inscrite dès 1987 et l'adoption du PIG.
Une gestion prudentielle aurait du vous conduire à anticiper la situation actuelle où votre excédent de recettes économiques compensait votre déséquilibre lié au développement immobilier. Ca n'a pas été fait, et pire, vous persistez à construire des équipements coûteux (cf le nouveau groupe scolaire de Serris).

Ps : pour ma question, la réponse est moins de 10. C'est dire que le logement vous a été peu imposé.
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#40
Il y aurait une autre solution pour la commune de Serris, soufflée à demi mot par Descrouet lors du débat. Une fusion avec Montevrain. Ces deux communes ont un poid économique sur le secteur Marne la vallée. Ne sous estimez pas cette solution qui serait un pied de nez à Arnaud de Belenet et l'UMP qui avait soutenu la campagne du duo Gayaudon et Descrouet.
<t>On n'a qu'à rassembler sur la tombe d'un homme de génie les pierres qu'on lui a jetées de son vivant, et il aura une pyramide qui dépassera celle de Kéops</t>
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